Séance club du 24 novembre 2017

Compte rendu de la séance du 24/11/2017

  • La séance commence par un atelier autour de la gestion du zebra, du gain et du diaphragme. Il s’agit plus d’un échange que d’un cours formel.

 

  • Tout d’abord le zebra n’est pas un réglage mais une aide au réglage qui va permettre de donner des indications sur les zones de surexposition. Si le zebra est réglé à 100, il va afficher toutes les zones qui dépassent 100% de la norme d’exposition et qui sont donc surexposées entrainant une perte d’information sur les zones trop blanches. Le zebra standard est à 70 en intérieur permettant grâce à d’autres réglages, d’avoir une exposition correcte du visage et un arrière-plan qui n’est pas sous-exposé. Si aucune zone zébrée n’apparaît en réglage 70%, des zones sombres de l’image risque d’être sous-exposée. En extérieur il est conseillé de régler le zebra à 100 car à 70 on ne sait pas s’il s’agit juste de hautes lumières ou d’une surexposition.
  • Le zebra n’est cependant qu’une indication sur les zones surexposées. Pour éviter la surexposition (et également la sous exposition), plusieurs solutions s’offrent au cadreur : ce dernier peut modifier le gain et le diaphragme, deux éléments qui agissent sur l’exposition. Il vaut mieux d’abord modifier le diaphragme puis le gain dans la mesure où l’augmentation de la sensibilité du capteur peut dégrader l’image (en partie avec l’apparition du grain). En cas de sous-exposition, il faut commencer avec un gain à 0 db, puis on ouvre le diaphragme (pour laisser entrer plus de lumière) et si ça ne suffit pas on peut augmenter le gain (pour que le capteur soit plus sensible à la lumière). L’exposition résulte du gain et du diaphragme, le zebra permet uniquement de savoir si l’exposition est bonne ou pas.
  • En extérieur s’il y a trop de lumière, il est également possible de mettre un filtre gris permettant de réduire la quantité de lumière qui rentre dans la caméra.
  • Une autre aide au réglage existe, il s’agit du peaking qui va souligner les contours et permettre d’aider la mise au point.
  • Au montage, il est possible d’avoir le zebra sur certains logiciels, on peut également augmenter la luminosité cependant on peut perdre des infos dans les hautes lumières, on peut ainsi vérifier sur le vecteurscope pour savoir si on a perdu des informations.
  • Attention cependant, si lors de la prise de vue on a perdu des informations AUCUN logiciel ne va pouvoir les récupérer.

 

  • Suite à l’atelier, Imelda, une stagiaire animatrice en maison de retraite nous parle des avancées de son projet de clip vidéo avec les résidents. Ce serait sur la musique On écrit sur les murs des Kids United. Les résidents seraient prêts à chanter, on réfléchit ainsi à la prise de son de la chorale. Imelda évoque également son souhait d’utiliser des plans de drone et évoque également la question du nombre de jours nécessaires au tournage dans la mesure où les résident sont disponibles uniquement 4h par jour.

 

  • Les projections peuvent ensuite commencer avec le court-métrage de Didier portant sur un Cupidon des temps modernes qui voit son arc remplacé par des armes imaginaires. Ce court-métrage reçoit l’unanimité de cartons verts pour la sélection au concours régional.  Les critiques sont très positives, les cadrages sont originaux, les acteurs jouent bien.

    Si Cupidon possède des armes imaginaires, c’est pour créer un univers fantastique qui est très réussi. Peu de points améliorables sont évoqués, éventuellement les 2 panneaux surexposés de l’ascenseur, d’autres n’ont pas compris qu’il s’agissait de Cupidon mais les retours soulignent tous la qualité du court-métrage.

 

  • S’ensuit le court-métrage d’André qui était à l’origine un reportage de ski transformé en film. Le vote pour les régionales obtient une majorité de cartons jaunes. Les membres relèvent certains éléments à revoir : quelques plans séquences sont très longs, il y a également plusieurs problèmes de son et certains ont remarqué qu’il s’agissait d’un film sur la neige sur lequel on a « brodé » un scénario. Cependant ce film possède beaucoup de points positifs, le jeu d’acteur d’André est très bon, certaines scènes de ski sont très bien filmées malgré la difficulté pour les filmer, et le travail de Didier au niveau du montage pour raccourcir le film a été remarquable.

 

  • La séance se finit sur ces remarques, la prochaine sera le 8 décembre, il s’agira de la dernière de l’année.

 

  • Petit Rappel, le concours interne de fin de saison (en juin) est autour du thème  « duel. »

 

© Alexandre